Pour les séjours en montagne, le ski ou la gastronomie, la Franche-Comté réserve bien des surprises... Car dans les paysages rigoureux et authentiques des Ballons d'Alsace, des Vosges et du Jura, les activités sportives abondent pour tous ceux qui veulent se ressourcer et redécouvrir la tranquillité.
De ces chalets qui côtoient les immenses bâtisses jurassiennes, des pistes de ski qui bordent les forêts et les lacs, se contemplent les richesses historiques du château des ducs de Wurtemberg, de la collégiale Notre-Dame à Dole ou le légendaire lion du bastion de Belfort.
Cette région qui borde la Suisse se découvre été comme hiver. Les vacances à la neige riment ici avec sport, grand air et régals culinaires.
La gastronomie franc-comtoise, avec sa charcuterie fine, ses saucisses de Morteau, ses morbier, mont-d’or, comté et emmental n’a d’ailleurs pas fini de combler les appétits des skieurs et des randonneurs.
Composée des départements du Doubs, du Jura, de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort, la Franche-Comté partage à l'est de la France 250 kilomètres de frontière avec la Suisse.
Paradis du tourisme vert, bleu et blanc, entre Alsace, Bourgogne et Rhône-Alpes, la Franche-Comté peut se targuer d'offrir des paysages variés et de grands espaces grâce à la richesse du massif des Vosges, du Jura et autres régions de lacs et de forêts.
Son chef-lieu, Besançon, situé au cœur du Doubs, est une splendide ville, fortifiée par Vauban au XVIIe siècle.
Le site de Dole est occupé dès la protohistoire. La ville fortifiée est mentionnée dès le début du Moyen Age. Doté de franchises en 1274, un bourg se développe autour de la paroissiale et de la collégiale. Il va devenir capitale du comté de Bourgogne. Louis XI assiège et détruit Dole en 1479.
Le XVIe siècle sera celui de la reconstruction et de la fortification par Charles Quint. Prise par Louis XIV en 1674, rattachée avec l'ensemble de la Franche-Comté à la Couronne de France en 1678 par la paix de Nimègue, Dole, déjà exsangue, perd son rang de capitale au profit de Besançon. Parlement et université sont transférés dans la nouvelle capitale, les remparts sont démantelés.
Par la suite la ville connaîtra une industrialisation et un essor tardifs et modérés, jusqu'à la belle expansion des années 50 à 70.
Introduite par la colonie suisse, l'horlogerie s'est développée à Besançon et dans sa région sous Louis XV, pour culminer au XIXe siècle puis décliner au XXe. L'activité a cependant connu un certain regain ces dernières années et de grandes marques internationales sont présentes à Besançon, telles que Seiko et Festina.
C'est en 1860 qu'a été construite l'horloge astronomique encore visible dans le clocher de la cathédrale, chef d'œuvre d'ingéniosité et de précision.
La Tante Airie est l'un des personnages les plus populaires du folklore franc-comtois. Fille du druide Aran ou réincarnation de la comtesse Henriette de Montbéliard, elle est une sorte de mère Noël qui, durant toute la période des Lumières de Noël, apporte aux enfants cadeaux et friandises chargés sur son âne. Et les jeunes filles qui souhaitent rencontrer l'âme sœur lui offrent une branche de gui.
Que de délices franc-comtois ! Le Haut-Doubs se fait une spécialité des salaisons et de la charcuterie, fumées au sapin et au genévrier.
Goûtez à la délicieuse saucisse de Morteau ou de Montbéliard et le jambon fumé du Haut-Doubs.
AOC ou non, les fromages comtois (pour la plupart à pâte dure) dévoilent beaucoup de caractère : comté, morbier, emmental, mont d’or (ou vacherin du Haut-Doubs), bleu de Gex, cancoillotte (à base de petit lait, d'ail et de vin blanc).
La vraie spécialité locale est le vin jaune. Protégé par une couche de moisissure, le vin (généralement un savagnin) subit une très longue fermentation qui lui permet de développer des saveurs de noix ou d’amande, et peut se garder cent ans !
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